{"id":862,"date":"2020-03-29T12:38:07","date_gmt":"2020-03-29T12:38:07","guid":{"rendered":"http:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/?page_id=862"},"modified":"2020-03-29T12:38:07","modified_gmt":"2020-03-29T12:38:07","slug":"chapitre-4","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/la-reconciliation-entre-dieu-et-lhomme\/chapitre-4\/","title":{"rendered":"Chapitre 4"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\">ETUDE IV<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">LE SOUVERAIN SACRIFICATEUR<br \/>\nDE LA RECONCILIATION<br \/>\n\u00ab SANS SOUILLURE \u00bb<\/p>\n<p>Accord entre passages bibliques en apparence contradictoires. \u2014 La doctrine catholique romaine de l&#8217;immacul\u00e9e conception de Marie est sans fondement. \u2014 La naissance de J\u00e9sus s\u00e9par\u00e9 des p\u00e9cheurs est essentielle \u00e0 l&#8217;arrangement divin. \u2014 Pas de ran\u00e7on possible autrement. \u2014 Les derni\u00e8res d\u00e9ductions de la science, sur l&#8217;union de la vie et du protoplasme. \u2014 Le Logos fait chair. \u2014 N\u00e9 d&#8217;une femme et pourtant sans souillure. Comment la m\u00e8re imparfaite pouvait-elle donner et donna-t-elle naissance \u00e0 celui qui fut \u00ab sans souillure \u00bb ? Ce m\u00eame principe op\u00e8re dans d&#8217;autres traits du plan divin, ainsi qu&#8217;en t\u00e9moignent les \u00c9critures. \u00ab Qui peut tirer le pur de l&#8217;impur ? Personne \u00bb. \u2014 Job 14 : 4 (Cr.). \u00ab J\u00e9sus a paru pour \u00f4ter les p\u00e9ch\u00e9s, et il n&#8217;y a point en lui de p\u00e9ch\u00e9 \u00bb. \u00ab Un tel souverain sacrificateur nous convenait, saint, innocent, sans souillure, S\u00c9PAR\u00c9 des p\u00e9cheurs \u00bb. \u2014 1 Jean 3 : 5 ; H\u00e9b. 7 : 26.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>NOUS voici en pr\u00e9sence de passages des \u00c9critures, apparemment en contradiction : le premier d\u00e9clare, conform\u00e9ment \u00e0 notre exp\u00e9rience, que toute la post\u00e9rit\u00e9 d&#8217;Adam est affect\u00e9e par le virus du p\u00e9ch\u00e9 provenant de la source empoisonn\u00e9e ; les derniers affirment que notre Seigneur J\u00e9sus fut un homme diff\u00e9rent des autres hommes, sans d\u00e9faut, sans souillure, sans tache. Puisque toute la conception de la R\u00e9conciliation, pr\u00e9sent\u00e9e dans les \u00c9critures, exige que de toute n\u00e9cessit\u00e9, notre R\u00e9dempteur soit un homme pur et sans tache, de notre race et<\/p>\n<p>104<\/p>\n<p>cependant s\u00e9par\u00e9 d&#8217;elle, cette question constitue un point de premi\u00e8re importance, que tout chr\u00e9tien sens\u00e9 devrait examiner s\u00e9rieusement. Comment Dieu s&#8217;y prit-il pour accomplir dans le cas de notre Seigneur J\u00e9sus ce qu&#8217;il est impossible \u00e0 l&#8217;homme de faire, conform\u00e9ment \u00e0 toute l&#8217;exp\u00e9rience humaine et au t\u00e9moignage de Job ? Dans le pr\u00e9sent chapitre, nous allons avoir la t\u00e2che agr\u00e9able de montrer, en le prouvant abondamment, par quelle disposition divine fut accomplie cette chose d\u00e9sir\u00e9e, et apparemment impossible, de faire na\u00eetre un membre de la race qui f\u00fbt pourtant sans aucune des tares de cette race, pour \u00eatre sa ran\u00e7on, pour donner un prix correspondant au premier homme parfait dont le p\u00e9ch\u00e9 et la mal\u00e9diction qui en r\u00e9sulta, fl\u00e9trissent le race humaine.<\/p>\n<p>Ce n&#8217;est pas qu&#8217;une connaissance de la mani\u00e8re, soit essentielle \u00e0 la foi ou au salut du vrai disciple enseign\u00e9 de Dieu ; mais \u00e0 la lumi\u00e8re de la critique destructrice (raisonnable ou non) du temps actuel, il est utile que cette v\u00e9rit\u00e9, si intimement identifi\u00e9e \u00e0 la R\u00e9conciliation, le point essentiel et le fondement m\u00eame du vrai Christianisme, soit solidement \u00e9tay\u00e9e, afin que la foi du peuple de l\u2019\u00c9ternel puisse \u00eatre capable de r\u00e9sister aux assauts que l&#8217;Adversaire lance contre la doctrine de la ran\u00e7on, au moyen de la chaire, de la presse et des bancs des \u00e9glises. Gr\u00e2ce \u00e0 Dieu, les affirmations des \u00c9critures ont \u00e9t\u00e9 bien suffisantes pour prouver aux saints des si\u00e8cles pass\u00e9s la puret\u00e9 parfaite de notre Seigneur, mais aujourd&#8217;hui comme \u00ab nourriture au temps convenable \u00bb pour la maison de la foi, la science et la philosophie viennent attester que tout ce que pr\u00e9tend la Parole \u00e0 ce sujet est possible et en harmonie compl\u00e8te avec \u00ab les lois de la nature \u00bb.<\/p>\n<p>105<\/p>\n<p>Par sa doctrine de \u00ab l&#8217;immacul\u00e9e conception \u00bb de Marie, l&#8217;\u00e9glise catholique romaine essaie de fonder la foi en la m\u00e8re de notre Seigneur, comme immacul\u00e9e, sans tache, parfaite, et par l\u00e0, de prouver que J\u00e9sus pouvait na\u00eetre pur et s\u00e9par\u00e9 des p\u00e9cheurs, mais nous n&#8217;avons pas cette pr\u00e9tention. Nous admettons que la m\u00e8re de J\u00e9sus fut un membre de la race d&#8217;Adam au m\u00eame titre que tous ses autres membres, que sa vie provenait de la souche adamique, qu&#8217;elle h\u00e9rita des faiblesses et des imperfections humaines, et fut in\u00e9vitablement comme tous les autres, sous la sentence de mort. Nous soutenons que \u00ab l&#8217;homme Christ J\u00e9sus \u00bb fut une exception, la seule exception.<\/p>\n<p>Dieu \u2014 ne l&#8217;oublions surtout pas \u2014 manifeste fr\u00e9quemment sa sollicitude providentielle \u00e0 l&#8217;\u00e9gard des enfants des hommes \u00e0 travers des ph\u00e9nom\u00e8nes qui constituent des exceptions aux lois de la nature. Par exemple : Il est de r\u00e8gle dans la nature que la chaleur dilate les corps, tandis que le froid les contracte ; mais il est heureux pour l&#8217;humanit\u00e9 que l&#8217;eau soit une exception \u00e0 ce principe : l&#8217;eau, contrairement \u00e0 la loi g\u00e9n\u00e9rale, se dilate sous l&#8217;action du gel. Si elle ob\u00e9issait \u00e0 la loi naturelle g\u00e9n\u00e9rale de la dilatation des corps, et se contractait en gelant, la densit\u00e9 de la glace serait plus grande que celle de l&#8217;eau \u00e0 l&#8217;\u00e9tat liquide ; la glace s&#8217;enfoncerait alors au fond des cours d&#8217;eau lesquels seraient transform\u00e9s en un bloc de glace que la chaleur m\u00eame de l&#8217;\u00e9t\u00e9 ne parviendrait pas \u00e0 faire fondre. C&#8217;est un bonheur, aussi, que parmi les min\u00e9raux, l&#8217;antimoine soit \u00e9galement une exception \u00e0 cette loi de la nature, autrement il nous serait impossible d&#8217;obtenir des caract\u00e8res d&#8217;imprimerie dont les bords des lettres soient nettement d\u00e9coup\u00e9s ; ce r\u00e9sultat est atteint en m\u00e9langeant ce m\u00e9tal qui se contracte avec d&#8217;autres m\u00e9taux qui se dilatent \u00e0 la chaleur. Ainsi, celui qui fut la seule exception parmi les humains, celui qui ne fut pas souill\u00e9 par le p\u00e9ch\u00e9, fut la<\/p>\n<p>106<\/p>\n<p>seule esp\u00e9rance de notre race \u2014 sa ran\u00e7on, son salut par la providence divine. Apr\u00e8s ces consid\u00e9rations, nous allons examiner comment le \u00ab\u00a0Logos\u00a0\u00bb\u00a0\u00ab\u00a0fut fait chair\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0n\u00e9 d&#8217;une femme\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0de la semence d&#8217;Abraham\u00a0\u00bb, sans toutefois \u00eatre contamin\u00e9, et comment il put, de ce fait, \u00eatre une ran\u00e7on convenable et acceptable pour Adam et sa race.<\/p>\n<p>Les \u00c9critures enseignent que toute\u00a0existence, toute\u00a0\u00e9nergie vivante, ou\u00a0\u00eatre vivant, vient du p\u00e8re et non de la m\u00e8re. La m\u00e8re re\u00e7oit le sperme ou semence de vie du p\u00e8re, lui fournit un noyau cellulaire qui produit graduellement la forme ou corps ; la m\u00e8re nourrit le germe de l&#8217;\u00eatre jusqu&#8217;\u00e0 ce qu&#8217;il soit capable d&#8217;entretenir une existence ind\u00e9pendante, autrement dit, jusqu&#8217;\u00e0 ce qu&#8217;il puisse s&#8217;approprier pour sa subsistance, les \u00e9l\u00e9ments n\u00e9cessaires \u00e0 la vie qui sont fournis par la terre et l&#8217;air\u00a0; alors il na\u00eet.<\/p>\n<p>Le mot\u00a0p\u00e8re\u00a0signifie\u00a0celui qui donne la vie. Il s&#8217;ensuit que Dieu fut le \u00ab\u00a0P\u00e8re\u00a0\u00bb,\u00a0ou dispensateur de la vie d&#8217;Adam et par l\u00e0, de tous les humains ; la terre fut la m\u00e8re d&#8217;Adam, et par cons\u00e9quent de la race humaine (Luc 3 : 38). La forme ou l&#8217;organisme d\u2019Adam fut et provint de\u00a0la terre\u00a0(qui lui servit ainsi de m\u00e8re )\u00a0; mais son \u00e9tincelle de vie, qui le constitua homme, vint de Dieu (qui fut ainsi son P\u00e8re ou dispensateur de vie). Depuis lors, le pouvoir de transmettre cette \u00e9tincelle de vie ou semence vivante pour la procr\u00e9ation appartient au sexe masculin de l&#8217;esp\u00e8ce humaine.<\/p>\n<p>En harmonie avec ce principe, on dit que les enfants viennent\u00a0du\u00a0p\u00e8re et sont enfant\u00e9s\u00a0par\u00a0la m\u00e8re (Gen 24 : 47). Ainsi, les enfants de Jacob, par l&#8217;interm\u00e9diaire de ses fils, furent au nombre de soixante-dix quand il descendit en \u00c9gypte. Toutes ces soixante-dix \u00e2mes, ou \u00eatres, sont express\u00e9ment d\u00e9sign\u00e9es comme \u00e9tant issues de ses reins (Gen.\u00a0\u00a046 : 26, 27 ; Ex. 1 : 5). Il est dit aussi de Salomon qu&#8217;il sortait des reins de David (1\u00a0Rois 8 : 19 ; 2 Chron.\u00a06 : 9). De m\u00eame, l&#8217;Ap\u00f4tre\u00a0Paul et les Isra\u00e9lites en g\u00e9n\u00e9ral ont affirm\u00e9 qu&#8217;ils \u00e9taient tous issus des reins d&#8217;Abraham ; et de L\u00e9vi, il est \u00e9crit qu&#8217; \u00ab\u00a0il \u00e9tait encore dans les reins de son\u00a0p\u00e8re, quand Melchis\u00e9dec le rencontra\u00a0\u00bb.\u00a0\u2014 H\u00e9b. 7 : 5, 10.<\/p>\n<p>Toute la race humaine \u00e9tait donc contenue en Adam et est issue de lui ; il en est le\u00a0p\u00e8re. Ce fut\u00a0par\u00a0le moyen de notre m\u00e8re \u00c8ve que naquit notre race, mais elle ne provint pas d&#8217;elle. C&#8217;est pourquoi il est \u00e9crit que \u00ab\u00a0tous en\u00a0Adam meurent\u00a0\u00bb, et non tous en \u00c8ve. La race, provenant d&#8217;Adam, fut \u00e9prouv\u00e9e dans\u00a0son\u00a0\u00e9preuve (\u00e0 lui), condamn\u00e9e\u00a0dans\u00a0son \u00e9chec (\u00e0 lui) et renferm\u00e9e dans\u00a0sa\u00a0condamnation (\u00e0 lui).<\/p>\n<p>Voil\u00e0 ce qu&#8217;enseigne la Bible, et ce sont \u00e9galement les plus r\u00e9centes conclusions de la science touchant la procr\u00e9ation de l&#8217;esp\u00e8ce humaine et de tous les mammif\u00e8res. Les savants trouvent dans la nature la preuve abondante et concluante que la\u00a0vie\u00a0ou l&#8217;existence provient toujours du m\u00e2le. L&#8217;exemple le plus simple est celui d&#8217;un\u00a0\u0153uf\u00a0de poule : de lui-m\u00eame, \u00e0 l&#8217;origine, il ne contient aucune vie, mais il est simplement une cellule germinative renfermant sa r\u00e9serve d&#8217;\u00e9l\u00e9ments nutritifs n\u00e9cessaires pour former un\u00a0organisme, d\u00e8s que cette cellule aura \u00e9t\u00e9 vivifi\u00e9e, f\u00e9cond\u00e9e ou impr\u00e9gn\u00e9e du germe de vie ou semence de vie de l&#8217;oiseau m\u00e2le.<\/p>\n<p>L\u2019\u0153uf\u00a0contient non seulement la cellule germinative, mais aussi les \u00e9l\u00e9ments appropri\u00e9s de nutrition, en proportion convenable, adapt\u00e9s au minuscule organisme engendr\u00e9 en elle par le sperme ou semence de vie et dans les conditions voulues pour qu&#8217;il se d\u00e9veloppe. La cellule germinative, le \u00ab\u00a0vitellus formatif\u00a0\u00bb, (partie formative du jaune de l\u2019\u0153uf), ou protoplasme, re\u00e7oit le germe de vie ou sperme, et cela devient l&#8217;embryon du poussin, lequel absorbe pour son propre d\u00e9veloppement le \u00ab\u00a0jaune alimentaire\u00a0\u00bb\u00a0et l&#8217;albumine, jusqu&#8217;\u00e0 ce qu&#8217;il brise la coquille et soit capable de s&#8217;alimenter seul en mangeant<\/p>\n<p>108<\/p>\n<p>des \u00e9l\u00e9ments nutritifs non \u00e9labor\u00e9s. Les principes r\u00e9gissant le d\u00e9veloppement de l&#8217;embryon de l&#8217;homme et des autres animaux sont identiques.<\/p>\n<p>Devant ces t\u00e9moignages harmonieux de la Bible et de la science, la d\u00e9duction raisonnable est que si le p\u00e8re \u00e9tait parfait, l&#8217;enfant le serait \u00e9galement. M\u00eame dans des conditions m\u00e9diocrement favorables, un sperme ou semence de vie parfaite, s&#8217;unissant avec la cellule germinative de la femelle, produirait un embryon vivant si vigoureux et si bien portant qu&#8217;il serait capable de s&#8217;approprier les \u00e9l\u00e9ments nutritifs convenables et d&#8217;\u00e9vacuer, de rejeter ou de neutraliser les \u00e9l\u00e9ments impropres. L&#8217;\u00eatre parfait, ainsi form\u00e9, poss\u00e9derait aussi le pouvoir de neutraliser ou de repousser, par ses fonctions parfaites et sans dommage ou inconv\u00e9nient pour lui, tous les \u00e9l\u00e9ments non profitables. Au contraire, dans la proportion o\u00f9 le sperme ou la semence de vie est imparfaite, l&#8217;embryon vivant sera faible et incapable de surmonter les conditions d\u00e9favorables dans lesquelles il se trouve, et s&#8217;appropriera ce que sa m\u00e8re lui donnera \u2014 bon ou mauvais \u2014 et il sera la proie de la maladie. Etant imparfait, il est incapable d&#8217;\u00e9liminer compl\u00e8tement les \u00e9l\u00e9ments nocifs, et le r\u00e9sultat en est la faiblesse et la maladie.<\/p>\n<p>Le vieux proverbe (anglais \u2014 Trad.) \u00ab Ce qui est nourriture pour l&#8217;un est poison pour l&#8217;autre \u00bb, repose sur le principe que nous venons d&#8217;\u00e9noncer. Une personne poss\u00e9dant un appareil digestif en bon \u00e9tat peut manger, et extraire de sa nourriture les \u00e9l\u00e9ments nutritifs qui lui donneront sa force ; d&#8217;autre part, cette m\u00eame nourriture occasionnerait rapidement une maladie et \u00e9ventuellement la mort chez un autre dont l&#8217;appareil digestif serait en mauvais \u00e9tat. La personne la plus vigoureuse s&#8217;assimile les bons \u00e9l\u00e9ments et se d\u00e9barrasse de ceux qui sont nuisibles ; la plus faible est incapable de le faire, s&#8217;empoisonne r\u00e9ellement et souvent jusqu&#8217;\u00e0 en tomber malade. Souvenons-nous<\/p>\n<p>109<\/p>\n<p>encore qu&#8217;aucun membre de notre race n&#8217;est pr\u00e8s de la perfection ; nul n&#8217;est capable de d\u00e9fendre son organisme imparfait contre les myriades d&#8217;ennemis qui l&#8217;assaillent par le moyen de la nourriture, de la boisson et de l&#8217;air. De ce fait, personne ne na\u00eet parfait et personne ne peut \u00e9viter longtemps les attaques de la maladie. Elle s&#8217;en prend d&#8217;abord aux organes les plus faibles, et bient\u00f4t, tout s&#8217;\u00e9croule.<\/p>\n<p>D&#8217;apr\u00e8s cette mani\u00e8re de voir, il s&#8217;ensuit donc que, si seule, notre m\u00e8re Eve avait p\u00e9ch\u00e9, la race ne serait pas morte, car si Adam \u00e9tait rest\u00e9 parfait, sa vie conserv\u00e9e et intacte, sa prog\u00e9niture serait n\u00e9e sans d\u00e9faut. M\u00eame si la sentence de mort avait frapp\u00e9 m\u00e8re Eve, lui apportant des imperfections personnelles, celles-ci n&#8217;auraient pas d\u00e9grad\u00e9 sa prog\u00e9niture ; \u00e9tant parfaits, ses descendants auraient assimil\u00e9 les bons \u00e9l\u00e9ments et auraient neutralis\u00e9, \u00e9limin\u00e9 ou mis de c\u00f4t\u00e9 naturellement et sans inconv\u00e9nient, tout \u00e9l\u00e9ment malsain et capable de nuire.<\/p>\n<p>D&#8217;autre part, supposez qu&#8217;Adam ait p\u00e9ch\u00e9 et qu&#8217;Eve f\u00fbt rest\u00e9e sans p\u00e9cher ; la condamnation et la mort d&#8217;Adam auraient affect\u00e9 toute la descendance, exactement comme cela eut lieu. M\u00eame si les cellules germinatives de notre m\u00e8re Eve et la nourriture pourvue par elle avaient \u00e9t\u00e9 parfaites, les \u00eatres qui seraient n\u00e9s eussent \u00e9t\u00e9 imparfaits, soumis \u00e0 l&#8217;action de la mort, parce qu&#8217;ils \u00e9taient issus du sperme ou semence de vie malade d&#8217;Adam. Elle est donc tr\u00e8s juste, cette d\u00e9claration scripturale : \u00ab Tous en Adam. meurent \u00bb et, \u00ab par la d\u00e9sob\u00e9issance d&#8217;un seul homme&#8230; la mort a pass\u00e9 sur tous&#8230; \u00bb \u2014 1 Cor. 15-22 ; Rom. 5 : 12-19.<\/p>\n<p>Combien est magnifique l&#8217;analogie qui existe entre le premier et le second Adam et leurs \u00e9pouses respectives ! La mort de la race est la cons\u00e9quence du p\u00e9ch\u00e9 d&#8217;Adam seul et non de celui d&#8217;Eve, cependant Eve participa \u00e0 ce p\u00e9ch\u00e9 ; de m\u00eame la restitution de la vie \u00e0 l&#8217;humanit\u00e9 rachet\u00e9e proviendra non de l&#8217;\u00c9pouse de Christ, mais de J\u00e9sus le R\u00e9dempteur ; cependant, par une faveur divine<\/p>\n<p>110<\/p>\n<p>et selon le plan de Dieu, son \u00e9pouse prendra part \u00e0 l&#8217;\u0153uvre du r\u00e9tablissement de \u00ab ce qui \u00e9tait perdu \u00bb.<\/p>\n<p>Adam, la source, ayant \u00e9t\u00e9 contamin\u00e9 par le p\u00e9ch\u00e9 et la mort, aucun membre de sa post\u00e9rit\u00e9 ne peut \u00eatre exempt de la contamination ; car \u00ab Qui peut tirer le pur de l&#8217;impur ? Personne \u00bb. Ce verset s&#8217;applique obligatoirement \u00e0 l&#8217;homme et non \u00e0 la femme : personne venant ou sortant de la source pollu\u00e9e ne peut \u00eatre pur. C&#8217;est pourquoi, \u00ab il n&#8217;y a pas un seul juste, non pas m\u00eame un seul \u00bb. Personne ne peut racheter sa propre vie, encore moins donner \u00e0 Dieu une ran\u00e7on pour son fr\u00e8re Rom. 3 : 10 ; Ps. 49 : 7.<\/p>\n<p>C&#8217;est un fait bien connu que la disposition d&#8217;esprit d&#8217;une m\u00e8re a, au cours de la p\u00e9riode de gestation, une grande influence sur le caract\u00e8re et la disposition de son enfant, soit pour le bien, soit pour le mal. Les \u00ab tares de naissance \u00bb, soit mentales, soit physiques, sont nombreuses. A quel degr\u00e9 \u2014 si toutefois cela est possible ou dans quelle proportion un embryon parfait, engendr\u00e9 d&#8217;un germe de vie parfait, pourrait \u00eatre endommag\u00e9 par un mauvais \u00e9tat d&#8217;esprit chez la m\u00e8re, il serait impossible \u00e0 l&#8217;humanit\u00e9 de le savoir dans les conditions actuelles, car nous n&#8217;avons aucun moyen d&#8217;en faire la preuve. Il n&#8217;est pas non plus n\u00e9cessaire \u00e0 notre argumentation que nous le sachions, car ce ne fut pas dans de telles conditions que naquit \u00ab l&#8217;homme Christ J\u00e9sus \u00bb. Les \u00c9critures enseignent clairement (1) que l\u2019\u00c9ternel choisit pour \u00eatre la m\u00e8re de J\u00e9sus une sainte femme, \u00ab b\u00e9nie entre les femmes \u00bb, qui avait \u00ab trouv\u00e9 gr\u00e2ce (faveur) aupr\u00e8s de Dieu \u00bb (Luc 1 : 28, 30, 42) ; (2) Marie avait une grande foi et \u00e9tait la joie de l\u2019\u00c9ternel, pour \u00eatre un instrument dans son plan ; et (3) sans craindre ni les reproches de la part de Joseph, ni ceux du monde, elle vivait se r\u00e9jouissant en Dieu et disant : \u00ab Mon \u00e2me magnifie J\u00e9hovah, et mon esprit s&#8217;est r\u00e9joui en Dieu, mon Sauveur \u00bb (Luc 1 : 45-47). Ainsi, nous voyons que la disposition d&#8217;esprit de la m\u00e8re<\/p>\n<p>111<\/p>\n<p>de J\u00e9sus, loin d&#8217;\u00eatre un obstacle \u00e0 son parfait d\u00e9veloppement, y contribua.<\/p>\n<p>Il s&#8217;ensuit donc que le seul obstacle \u00e0 la g\u00e9n\u00e9ration d&#8217;un homme parfait par le moyen d&#8217;une m\u00e8re imparfaite, ayant des d\u00e9fauts mais bien dispos\u00e9e, est l&#8217;absence d&#8217;un p\u00e8re parfait apte \u00e0 fournir un spermatozo\u00efde parfait. De l\u00e0, la logique de l&#8217;enseignement de l&#8217;Ecriture savoir que, dans le cas de J\u00e9sus, une vie parfaite (ne provenant pas de la source adamique) fut transf\u00e9r\u00e9e par la puissance de Dieu d&#8217;une condition pr\u00e9existante \u00e0 la condition d&#8217;un embryon humain, et l&#8217;\u00eatre naquit \u00ab saint \u00bb (pur et parfait) bien que d&#8217;une m\u00e8re imparfaite (Luc 1 : 35). Il est donc tout \u00e0 fait raisonnable et, comme nous venons de le voir \u00e0 l&#8217;instant, en parfait accord non seulement avec les \u00c9critures mais avec les derni\u00e8res d\u00e9couvertes scientifiques, que J\u00e9sus ait \u00e9t\u00e9 ainsi indemne des imperfections mentales, morales et physiques que sa m\u00e8re partageait avec toute la race humaine.<\/p>\n<p>Un autre fait d\u00e9montr\u00e9 par les savants semble concorder avec le t\u00e9moignage des \u00c9critures : bien que la vie (ou existence) provienne du p\u00e8re, la forme et la nature proviennent de la m\u00e8re. Les preuves scientifiques de ce fait sont plus abstruses et plus difficiles \u00e0 saisir pour une intelligence ordinaire, et cela parce que, dans Sa sagesse, Dieu a non seulement s\u00e9par\u00e9 les diverses natures, mais il les a circonscrites dans une grande mesure, de mani\u00e8re qu&#8217;elles ne puissent se m\u00e9langer au-del\u00e0 de certaines limites, sans perdre leur pouvoir de f\u00e9condation. On donne commun\u00e9ment comme exemple le mulet, animal hybride qui ne peut se reproduire.<\/p>\n<p>On a abandonn\u00e9 aujourd&#8217;hui l&#8217;ancienne th\u00e9orie disant que la forme et la nature proviennent du m\u00e2le : les savants naturalistes modernes sont aujourd&#8217;hui d&#8217;accord que la femelle donne l&#8217;organisme et le sustente \u2014 en fait, elle donne tout, except\u00e9 la semence de vie ou sperme qui vient du p\u00e8re ou dispensateur de vie. Prenez une illustration<\/p>\n<p>112<\/p>\n<p>biblique de ce qui pr\u00e9c\u00e8de, l&#8217;union contre nature entre \u00ab les filles des hommes \u00bb et les anges qui ne conserv\u00e8rent point leur propre origine ou condition (Gen. 6 : 2, 4 ; Jude 6 ; 2 Pi. 2 : 4). Lorsque ces anges prirent la forme humaine, ils avaient une vitalit\u00e9 parfaite, et ils engendr\u00e8rent des enfants bien sup\u00e9rieurs \u00e0 ceux de la race d&#8217;Adam qui en ce temps-l\u00e0, \u00e9taient profond\u00e9ment d\u00e9g\u00e9n\u00e9r\u00e9s. Les \u00eatres issus de ces anges, poss\u00e9daient une grande intelligence et une grande force physique, c&#8217;est pourquoi, selon le r\u00e9cit, il furent appel\u00e9s \u00ab des hommes de renom \u00bb. Ces hommes \u00e9tonnants naquirent, rappelons-nous, de m\u00e8res imparfaites, et vou\u00e9es \u00e0 la mort, mais ils avaient \u00e9t\u00e9 engendr\u00e9s de p\u00e8res vigoureux dont la puissance \u00e9tait intacte.<\/p>\n<p>La race mourante d&#8217;Adam aurait eu dans ces puissants Nephilim (en h\u00e9breu : \u00eatres d\u00e9chus) des ma\u00eetres durs qui ne furent jamais reconnus par Dieu, ni par une mise \u00e0 l&#8217;\u00e9preuve pour la vie, ni par une condamnation \u00e0 mort. Leur existence n&#8217;ayant pas \u00e9t\u00e9 autoris\u00e9e, ce fut en v\u00e9rit\u00e9 un acte de mis\u00e9ricorde de les an\u00e9antir par les eaux du d\u00e9luge ; d&#8217;\u00e9pargner ainsi comme une sorte de nouveau commencement \u00e0 la race, No\u00e9 et sa famille, avec cette appr\u00e9ciation : \u00ab No\u00e9 \u00e9tait parfait dans sa g\u00e9n\u00e9ration (*) \u00bb ; ces paroles impliquent que la majorit\u00e9 de la post\u00e9rit\u00e9 d&#8217;Adam avait \u00e9t\u00e9 grandement contamin\u00e9e et \u00e9tait devenue plus ou moins une nouvelle race en s&#8217;associant avec les anges \u00e0 forme humaine. Nous disons une nouvelle race, \u00e0 cause de leur nouvelle vie et de leur nouvelle vigueur provenant de nouveaux p\u00e8res.<\/p>\n<p>La renomm\u00e9e des Nephilim fut si grande, la terreur qu&#8217;ils inspiraient \u00e9tait telle qu&#8217;on en retrouve la trace dans des mythologies pa\u00efennes jusqu&#8217;\u00e0 nos jours, et que des si\u00e8cles apr\u00e8s leur destruction par le d\u00e9luge, le faux<\/p>\n<p>113<\/p>\n<p>bruit courait que quelques-uns d&#8217;entre eux vivaient encore, ce qui causa une panique parmi les Isra\u00e9lites, enhardis pourtant par la victoire de r\u00e9cents combats Nombres 13 : 33 ; 14 : 36, 37). Il y avait certainement en Canaan des hommes de haute stature, comme d&#8217;autres passages bibliques le montrent, mais jamais, sauf dans ce \u00ab rapport f\u00e2cheux \u00bb ils ne sont appel\u00e9s Nephilim.<\/p>\n<p>Ce qui confirme ce principe que la vie (vitalit\u00e9) provient du p\u00e8re, et l&#8217;organisme (nature) de la m\u00e8re, c&#8217;est que J\u00e9hovah qui poss\u00e8de la nature divine, a engendr\u00e9 des fils de diverses natures. Il est le p\u00e8re ou dispensateur de vie de ces fils de nature ang\u00e9lique (Job 2 : 1 ; 38 : 7 ; H\u00e9b. 2: 9), aussi bien que des fils de nature humaine (Luc 3 : 38), il l&#8217;est \u00e9galement des \u00ab Nouvelles-cr\u00e9atures \u00bb qui, dans la premi\u00e8re r\u00e9surrection, seront faits participantes de sa propre nature divine (2 P. 1 : 4). L&#8217;esprit ou \u00e9nergie de J\u00e9hovah, op\u00e9rant sur des substances-esprits, produisit et d\u00e9veloppa des anges ; la m\u00eame \u00e9nergie ou esprit, s&#8217;exer\u00e7ant sur des substances terrestres, produisit l&#8217;homme et les animaux inf\u00e9rieurs (Gen. 2 : 7 ; 1 Cor. 15 : 47). Pour nous donner une claire conception de la g\u00e9n\u00e9ration des nouvelles-cr\u00e9atures \u00e0 la nature divine, Dieu les repr\u00e9sente comme engendr\u00e9es par la parole de la promesse dans le sein de l&#8217;Alliance qu&#8217;il fit avec Abraham ; cette Alliance fut symbolis\u00e9e par une femme, Sara, ce qui nous enseigne que si Isaac fut l&#8217;h\u00e9ritier d&#8217;Abraham et l&#8217;enfant de la promesse (par Sara), nous aussi comme Isaac, sommes des enfants de Dieu, \u00e9tant enfants de la promesse, ou de l&#8217;Alliance de Sara. \u2014 Gal. 4 : 23-31 ; 1 Pi. 1 : 3, 23 ; 2 Pi. 1 : 4).<\/p>\n<p>Le m\u00eame principe est illustr\u00e9 par le fait que dans la dispensation typique juda\u00efque pr\u00e9c\u00e9dant l&#8217;\u00e2ge \u00e9vang\u00e9lique, un enfant h\u00e9ritait des b\u00e9n\u00e9dictions et des privil\u00e8ges de son p\u00e8re, selon le rang de la m\u00e8re et la consid\u00e9ration<\/p>\n<p>114<\/p>\n<p>que son mari avait pour elle, ce qui montre ainsi de nouveau que l&#8217;enfant poss\u00e9dait la nature de la m\u00e8re, ses droits, privil\u00e8ges et libert\u00e9s, mais pas n\u00e9cessairement ceux du p\u00e8re. \u2014 Gen. 21 : 10 ; Ex. 21 : 4 ; Gal. 4 : 30.<\/p>\n<p>Les preuves pr\u00e9c\u00e9dentes sont confirm\u00e9es par le fait que notre Seigneur J\u00e9sus naquit d&#8217;une femme. La \u00ab sainte chose \u00bb n\u00e9e d&#8217;une femme participa de la nature de la femme, la nature humaine, \u00ab de la terre et terrestre \u00bb. Tout en conservant toute la puret\u00e9 et la perfection de l&#8217;\u00e9tat pr\u00e9existant (celui d&#8217;un \u00eatre-esprit), le germe de vie ou d&#8217;existence (conform\u00e9ment \u00e0 la loi que nous examinons) fut transf\u00e9r\u00e9, participa de la nature de la m\u00e8re et fut \u00ab fait chair \u00bb en \u00ab naissant d&#8217;une femme \u00bb. Cependant, la \u00ab chose pure \u00bb ne sortit pas de la race impure, mais elle \u00ab proc\u00e9da et sortit de Dieu \u00bb et fut simplement d\u00e9velopp\u00e9e et nourrie dans le sein de Marie, \u2014 Jean 8 : 42 ; Gal. 4 . 4.<\/p>\n<p>C&#8217;est encore en harmonie avec ce m\u00eame principe que, bien que notre Seigneur J\u00e9sus ait \u00e9t\u00e9, depuis, hautement \u00e9lev\u00e9 \u00e0 la nature divine et ne soit plus d\u00e9sormais un \u00eatre humain, les \u00c9critures d\u00e9clarent cependant qu&#8217;il sera le \u00ab dispensateur de vie \u00bb ou le \u00ab p\u00e8re \u00bb de toute la race humaine ; elles enseignent aussi que son \u0153uvre pour la race est de la r\u00e9tablir dans la perfection de la nature humaine, qui fut perdue pour tous par le p\u00e9ch\u00e9 d&#8217;Adam. Ainsi, tandis que leur \u00ab p\u00e8re \u00bb ou dispensateur de vie sera sur le plan divin, ses enfants seront sur le plan humain, n\u00e9s d&#8217;une Alliance de R\u00e9tablissement, illustr\u00e9e par K\u00e9tura, la troisi\u00e8me femme d&#8217;Abraham.,<\/p>\n<p>Si nous consid\u00e9rons l&#8217;ensemble de cette question, nous reconnaissons que la naissance \u00ab miraculeuse \u00bb de notre Seigneur J\u00e9sus, parfait, sans d\u00e9faut, issu d&#8217;une m\u00e8re imparfaite, ne fut pas contraire au proc\u00e9d\u00e9 habituel des arrangements du Cr\u00e9ateur, mais en plein accord avec eux ; nous voyons que similairement Adam, le p\u00e8re, naquit en \u00eatre parfait parce que n\u00e9 de Dieu, quoique sa m\u00e8re (la terre) f\u00fbt encore imparfaite, \u00e0 l&#8217;exception du Jardin d&#8217;Eden pr\u00e9par\u00e9 dans un but sp\u00e9cial. Donc, si les \u00c9critures nous assurent que notre. Seigneur eut une existence pr\u00e9-humaine dont le principe de vie fut transf\u00e9r\u00e9 dans le sein de Marie et que l&#8217;\u00eatre qui naquit fut \u00ab saint \u00bb, les m\u00eames \u00c9critures nous assurent aussi pleinement qu&#8217;il fut \u00ab saint, innocent, sans souillure, s\u00e9par\u00e9 des p\u00e9cheurs \u00bb. C&#8217;est pr\u00e9cis\u00e9ment un tel homme qui \u00ab devint nous\u00bb, ou \u00ab nous convenait \u00bb (D.), convenait aux exigences de notre situation ; un tel homme pouvait \u00eatre accept\u00e9 par la Justice comme prix de notre ran\u00e7on ; et \u00e9tant alors \u00e9tabli Souverain-Sacrificateur pour l&#8217;humanit\u00e9 dans les choses se rapportant \u00e0 Dieu, il serait capable d&#8217;avoir compassion des humains faibles et charg\u00e9s \u2014 ayant \u00e9t\u00e9 lui-m\u00eame \u00e9mu de compassion devant les infirmit\u00e9s humaines, lorsque dans son amour il se chargea de nos maladies. \u2014 Matth. 8 : 16, 17 ; H\u00e9b. 7 : 26.<\/p>\n<p>Nous passons maintenant \u00e0 l&#8217;\u00e9tude suivante : Comment J\u00e9sus put-il \u00eatre ainsi sans p\u00e9ch\u00e9 et cependant \u00eatre \u00ab fait semblable \u00e0 ses fr\u00e8res \u00bb ?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>ETUDE IV LE SOUVERAIN SACRIFICATEUR DE LA RECONCILIATION \u00ab SANS SOUILLURE \u00bb Accord entre passages bibliques en apparence contradictoires. \u2014 La doctrine catholique romaine de l&#8217;immacul\u00e9e conception de Marie est sans fondement. \u2014 La naissance de J\u00e9sus s\u00e9par\u00e9 des p\u00e9cheurs &hellip; <a href=\"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/la-reconciliation-entre-dieu-et-lhomme\/chapitre-4\/\">Continue reading <span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"parent":852,"menu_order":4,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/862"}],"collection":[{"href":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=862"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/862\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":863,"href":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/862\/revisions\/863"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/852"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/frenchbiblestudents.org\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=862"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}